Lire ebooks par: Brown,Fredric

Les dessous de madame Murphy
Un petit homme, avec une petite trousse noire, descendit d’une voiture garée contre le trottoir. Il était déjà venu avant à cette adresse, car il alla directement vers la porte. Il passa à côté de moi, et me salua d’un signe de tête, peu curieux apparemment de savoir qui j’étais et ce que je faisais... Puis...
Crime à Chicago
Dans le bout donnant sur Orléans Street, je vis un parc à autos et une fabrique de bonbons. Un réverbère éclairait l’extrémité de la ruelle, donnant sur Orléans Street, un autre du côté de Franklin. Street, sous le métro aérien. La ruelle n’était pas particulièrement sombre. Vers le milieu, la visib... Puis...
Le Fantôme du Chimpanzé
Vers quatre heures, nous étions en route, et juste après l’aube, nous arrivions à Fort Wayne. Comme nous le faisons toujours pour les petites étapes. Oncle Am et moi, nous sommes restés avec les camions. Nous ne devions pas ouvrir avant le soir, mais nous avons installé tout notre matériel pour pouv... Puis...
La mort a ses entrées
Je me tins un peu à l’écart et admirais de loin la Buick quand William Haberman surgit d’un petit bureau en préfabriqué à l’angle du terrain. Il s’approcha et je me rappelai la description qu’on m’en avait faite : à peu près de ma taille en plus costaud, cheveux blonds taillés en brosse. — Jolie bag... Puis...
Regrets Eternels
— Le premier point, pour vous embobiner, consiste à endormir vos réflexes et votre méfiance par l’alcool. Que prendrez-vous ? Manhattan ? Martini ? Elle opta pour le martini et j’en commandai deux. — Passons au deuxième point, dit-elle quand le garçon se fut éloigné. — Le deuxième point consiste à g... Puis...
Un Cadavre au Clair de Lune
J’avais encore des bourdonnements d’oreilles et mon côté demeurait douloureux, là où il m’avait décoché un coup de pied, mais j’avais repris une respiration normale. Physiquement, j’étais d’attaque ou peu s’en fallait. Mentalement, si j’ose dire, c’était une autre paire de manches. Je ne me sentais... Puis...
Le Monstre Vous Salue Bien
Je m’y rendis quelques minutes avant l’heure, le patron m’avait devancé et il avait même eu le temps de lire mon rapport. — Bravo, Ed, c’est du bon travail. — Mais ça ne nous mène nulle part… un vrai maquis, plus j’y pense, plus je tourne en rond, pas la moindre issue en vue. — Ne nous décourageons... Puis...