Diamond Dogs, Turquoise Days

Lire ebook Diamond Dogs, Turquoise Days
Diamond Dogs, Turquoise Days
 
AVANT-PROPOS
     
    Le nom de « space opera » a été donné en 1941 par
Wilson Tucker à ce qui était déjà considéré comme des aventures spatiales
irréalistes et rebattues. On devrait toujours se méfier des termes que l’on
invente par dérision : bien pratique, le mot est resté et sa connotation
péjorative s’est peu ou prou effacée, sauf encore chez certains critiques. Le
space opera désigne de nos jours des récits de science-fiction colorés et
épiques se déroulant dans un cadre plus ou moins galactique.
    Si l’on créait les univers de science-fiction de manière
uniquement logique et rationnelle, il faudrait regarder le présent, décider
qu’un de ses aspects revêt une certaine importance et en imaginer les possibles
développements futurs. Pour le space opera, ce sera bien entendu l’espace et
son exploration par l’humanité, rencontre avec la vie extraterrestre comprise.
Mais les êtres humains, et les auteurs de S.-F. ni plus ni moins que les
autres, ne sont pas toujours rationnels : ils trouvent leurs idées dans la
grande boîte du genre où ils œuvrent et sont, consciemment ou non, les
porte-parole de leur société et de leur temps.
    Les récits d’aventures spatiales se sont développés quand il
est devenu extrêmement difficile de faire avaler au lecteur de plus de douze
ans la découverte de mondes oubliés, de cités perdues et autres terres creuses
à la Edgar Rice Burroughs. Dans une certaine mesure, le space opera, ses
empires, ses princesses et ses batailles de titans sur fond d’étoiles est venu
remplacer le récit d’aventures baroque, romantique et surtout exotique que l’on
pouvait écrire du temps où l’Angleterre et la France étaient encore des
puissances coloniales, et les États-Unis un territoire susceptible de s’étendre
indéfiniment. Pour faire vite, Planète interdite a remplacé Tarzan et
les Martiens ont pendant longtemps joué le rôle des Peaux-Rouges.
    Le temps a passé, le programme spatial a pris un coup de
vieux avec la fin de la guerre froide, et il n’est définitivement plus ce qu’il
était depuis la chute du Mur. Déjà, au milieu des années soixante – à la
fin de la décolonisation – J.G. Ballard en décrivait l’agonie. Mais il n’y
a qu’un seul Ballard. Que fait-on si l’on aime raconter des histoires pleines
d’aventures et de héros, explorer de nouveaux mondes et retrouver, pour
soi-même et pour les lecteurs, le fameux sense of wonder sans qui la
science-fiction ne serait pas ce qu’elle est ?
    La situation est d’autant plus ennuyeuse que les lecteurs ne
se soucient pas tant que ça d’extrapolation rationnelle et sont toujours
partants pour l’aventure – les nombreuses rééditions d’Edmond Hamilton,
Jack Williamson ou Jack Vance en témoignent. Les foules sentimentales ont soif
d’idéal et de romance galactique, mais l’on sait désormais qu’il n’y a pas de
canaux sur Mars et que les difficultés de l’époque

Lire des autres livres

Uglies 03 - Specials
Nice and quiet. For the first time in a long while, Tally felt no fury, no frustration. The tension in her muscles had gone, along with the feeling that she had to be somewhere, do something, prove herself again. Here in this place, she was just Tally, and that simple knowledge flowed across her sk... Puis...
A Not-So-Innocent Seduction
It was silver, of course. Although it sported a few dings and bruises, along with 150,000 miles on the odometer, the car had character, much like Bessie. It was also very easy to drive. Its age and appearance erased any concerns she might have had about borrowing someone else’s vehicle. Armed with... Puis...
La Grande Croisade
Il lui fallut un moment pour comprendre de quoi ils parlaient et pour commencer à traduire leur conversation. Le fait que Trawyn avait tendance à employer un loquelfique plutôt noble et que Résolu s’exprimait sciemment dans un langage tout droit sorti du caniveau ne lui facilitait en rien la tâche.... Puis...
Les infortunes de la vertu
Et le malhonnête homme m'ayant placée sur un sopha dans l'attitude propice à ses exécrables plaisirs, me faisant contenir par Antonin et Clément... RaphaÎl, Italien, moine et dépravé, se satisfait outrageusement, sans me faire cesser d'être vierge. ô comble d'égarement ! on e˚t dit que chacun de ces... Puis...
Labyrinthe
Après avoir choisi un hôtel, elle acheta une carte de la ville et se rendit à l'adresse correspondant au numéro de téléphone communiqué par Biau, obtenue grâce aux bons offices de France Télécom. Elle eut la surprise de découvrir un élégant hôtel particulier aux marches et fenêtres fleuries, assez p... Puis...