Aventures de monsieur Pickwick

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Auteur: Charles Dickens

Aventures de monsieur Pickwick
sont considérés comme les plus habiles entre les habiles.
    Sam Weller tint sa parole et resta deux ans sans se marier. Mais, au bout de ce temps, la vieille femme de charge de M. Pickwick étant morte, M. Pickwick éleva Mary à cette dignité, sous la condition d'épouser Sam sur-le-champ, ce qu'elle fit sans murmurer. Nous avons lieu de supposer que cette union ne fut pas stérile, car on a vu plusieurs fois deux petits garçons bouffis à la grille du jardin.
    M. Weller senior conduisit sa voiture pendant un an ; mais, étant attaqué de la goutte, il fut obligé de prendre sa retraite. Fort heureusement, le contenu de son portefeuille avait été si bien placé par M. Pickwick, qu'il peut vivre à son aise dans une excellente auberge, près de Shooter's Hill. Il y est révéré comme un oracle, se vante de son intimité avec M. Pickwick, et a conservé pour les veuves une aversion insurmontable.
    M. Pickwick lui-même continua de résider dans sa nouvelle maison, employant ses heures de loisir, soit à mettre en ordre les souvenirs dont il fit présent ensuite au ci-devant secrétaire du célèbre club ; soit à se faire faire la lecture par Sam, dont les remarques ne manquent jamais de lui procurer beaucoup d'amusement. Il fut d'abord fréquemment dérangé par les nombreuses prières que lui firent M. Snodgrass, M. Winkle et M. Trundle, de servir de parrain à leurs enfants ; mais il y est habitué maintenant et remplit ces fonctions comme une chose toute simple. Il n'a jamais eu de raison de regretter ses bontés pour Jingle et pour Job Trotter ; car ces deux personnages sont devenus, avec le temps, de respectables membres de la société. Cependant, ils ont toujours refusé de revenir sur le théâtre de leurs anciennes tentations et de leurs premières chutes. M. Pickwick est un peu infirme maintenant ; mais son esprit est toujours aussi jeune. On peut le voir souvent occupé à contempler les tableaux de la galerie de Dulwich, ou, dans les beaux jours, à faire une agréable promenade dans le voisinage. Il est connu de tous les pauvres gens d'alentour, qui ne manquent jamais d'ôter leur chapeau avec respect lorsqu'il passe. Les enfants l'idolâtrent, et, pour bien dire, tous les voisins en font autant. Chaque année, il se rend à une grande réunion de famille, chez M. Wardle, et, dans cette occasion, comme dans toutes les autres, il est invariablement accompagné de son fidèle Sam ; car il existe entre le maître et le serviteur un attachement réciproque et solide que la mort seule pourra briser.
     
    FIN DU DEUXIÈME ET DERNIER VOLUME.

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    Octobre 2005
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